Inventaire du patrimoine d’Austin

Le conseil local du patrimoine souhaite remercier tous les citoyennes et citoyens qui ont fait part de leurs commentaires à l'égard des éléments à valeur patrimoniale qui devraient être répertoriés dans l'inventaire de nos biens patrimoniaux.

Consultez la première édition du Rapport de l’inventaire du patrimoine d’Austin, déposé le 26 septembre 2015 à l'occasion du Samedi culturel. 


Archives historiques

COLLECTIONS

Le comité culturel a créé, en 2008, le Fonds d’archives d’Austin qui rassemble des documents historiques sur l’histoire d’Austin (et des Cantons de l’Est). L’objectif est de colliger et de conserver des archives relatives à Austin et à son environnement, à compléter ce fonds et à le rendre accessible aux chercheurs, à initier et à encourager les recherches sur l'histoire de la région, à interpréter et à publier les résultats de ces recherches et à collaborer avec d'autres organismes.

PUBLICATIONS

En plus du document  L'histoire du canton de Bolton et de la municipalité d'Austin  qui a été publié par le comité culturel d'Austin en juin 2001, vous pouvez consulter les différents documents ci-dessous qui vous permettront de découvrir la richesse du patrimoine d'Austin.


Nicholas Austin et le système des leaders et associés

Nicholas Austin, un quaker du New Hampshire, était une personne peu susceptible de devenir membre d’une aristocratie dans cette contrée inexplorée des années 1790 qui allait devenir les Cantons‑de‑l’Est. Pourtant, le système en vertu duquel il a colonisé le canton de Bolton avait été conçu par le gouvernement britannique précisément dans le but de créer un nouvel ordre social fondé sur une aristocratie foncière, faisant contrepoids à la puissance émergente de la classe marchande anglophone qui s’installait le long de la frontière séparant le Québec et les États-Unis. Ce système basé sur le modèle des leaders et associés ferait en sorte que de grands propriétaires fonciers restent maîtres des conseils législatif et exécutif.

Pour obtenir plus de renseignements à ce sujet, nous vous invitons à consulter le dépliant Nicholas Austin et le système des leaders et associés. Il s'agit d'une adaptation d’une causerie de Jim Manson, professeur au Champlain College of Vermont présentée à Austin en 2011. On peut aussi en obtenir un exemplaire en version imprimée à l'hôtel de ville.

 


 

Reginald Aubrey Fessenden

 

Reginald Aubrey Fessenden a souvent été appelé un héros méconnu de l'industrie des télécommunications. Il est né à Austin (qui faisait jadis partie du territoire de l'ancienne municipalité d'East Bolton) le 6 octobre 1866. Intéressé par les sciences dès son plus jeune âge, à 15 ans, il demande à son oncle, un professeur de physique, pourquoi on entend le grondement du tonnerre alors qu'il n'est relié à aucun fil. Sa vie se poursuivra dans une quête sans précédent pour diffuser la voix humaine.

Au fil des ans, il sera professeur de mathématiques à l'université Bishop's, directeur du Whitney Institute de Hamilton Parish aux Bermudes, contremaître d'usine dans les chantiers d'Edison Machine Works, un emploi qui le conduira au poste d'assistant de laboratoire de Thomas Edison, un rêve qu'il avait longtemps caressé, et travaillera avec George Westinghouse. Il fut rapidement reconnu en tant que chercheur et inventeur brillant. Il fut professeur de génie électrique à Purdue University de 1892 à 1893, puis à l'Université Western Pennsylvania (maintenant l'université de Pittsburgh) de 1893 à 1900. Comme plusieurs à l'époque, il est fasciné par les théories de Heinrich Hertz. C'est le début d'une course contre la montre dans le domaine de la téléphonie sans fil.

En 1897, en observant les ondes concentriques qui se propageaient de l'endroit où un caillou qu'il avait lancé avait touché l'eau, l'inventeur trouve la solution aux problèmes qu'il se pose depuis toujours.

Pour obtenir plus de renseignements sur la vie de Fessenden, nous vous invitons à consulter le dépliant Reginald Aubrey Fessenden - Abrégé de la biographie de Fessenden rédigé par Françoise Hamel-Beaudoin, qui a été publié par le comité culturel d'Austin en septembre 2004. On peut aussi en obtenir un exemplaire en version imprimée à l'hôtel de ville.


 

Lily Esther Butters

Lily Esther Butters est à l'origine d'une aventure extraordinaire vécue à Austin dans les Cantons de l'Est. Née le 5 mars 1894 à Newcastle en Angleterre, rien ne semblait destiner cette femme à une existence autre que celle de ses frères et soeurs.

Jeune fille du Yorkshire, elle épouse John William Butters à Southbank, le 1er août 1914. Lorsque le conflit mondial se dessine, celui-ci s'enrôle dans le régiment des Northumberland Fusiliers. En 1918, au retour de John, le couple a déjà un fils baptisé James Atkins. Que va devenir cette famille quand on sait avec quelle difficulté la Grande-Bretagne se remet de ses années de guerre? La famine s'installe dans le pays et il faut songer à s'expatrier. Heureusement les Butters ont l'avantage d'être des immigrants « choisis », une catégorie réservée aux habitants de la Grande-Bretagne et des États-Unis. Qui plus est, John est admissible à un projet gouvernemental fédéral administré par le Soldier Settlement Board (Commission d'établissement de soldats). Chez les immigrants, le Canada représente un endroit rêvé pour refaire sa vie et élever une nombreuse famille.

Les Butters venus au Canada pour fuir la pauvreté sont témoins, le 29 octobre 1929, de l'effondrement du marché boursier de New York. L'Amérique et le monde entier sont en crise : c'est la Dépression! Pour gagner leur vie, Lily et John offrent leurs services aux familles de leur patelin et à celles de Magog. Norman, le frère de John qui a émigré avec eux, travaille chez les fermiers du village. Les années passent et les Butters voient leurs enfants grandir. Lily et John gagnent péniblement leur vie, mais ils jouissent d'une paix certaine lorsque la guerre se déclare à nouveau en 1939. L'année suivante sera particulière pour eux. James, l'aîné, épouse Janet Paton, une Écossaise de Magog. Le mariage a lieu le 11 septembre. Le plus jeune fils, John H. appelé aussi Jack, s'enrôle dans la marine de guerre le 28 janvier 1941. Quant à Cecil, le deuxième fils, il s'inscrit dans la Royal Canadian Air Force le 28 juillet de la même année. Et Norman épouse Alice Nobel avec qui il va résider à Oshawa, Ontario.

Pour obtenir plus de renseignements sur la vie de Lily Esther Butters, nous vous invitons à consulter le dépliant Née pour aimer - Lily Esther Butters - Abrégé de la biographie de Lily Esther Butters (1894-1980) rédigé par Françoise Hamel-Beaudoin, qui a été publié par le comité culturel d'Austin en mai 2005. On peut aussi en obtenir un exemplaire en version imprimée à l'hôtel de ville.


 

Les églises

Présenter l’histoire des églises d’Austin, c’est retracer le parcours historique des communautés appartenant à des courants religieux différents qui ont peuplé notre municipalité au cours des XIXe et XXsiècles. Outre l’oratoire de l’Abbaye Saint-Benoît-du-Lac, la municipalité a connu quatre édifices consacrés au culte : l’église méthodiste Wesleyan (1825-1936), à Thompson’s Mills ou Millington, sur le chemin Millington; l’église catholique St-Luc-de-Millington (1897-1920), à l’intersection du chemin North et du Dixième Rang (chemin Galvin); l’église méthodiste New Connexion (1865-1968), à Peasley’s Corners sur le chemin Fisher près du chemin Nicholas-Austin, mais déménagée en 1974; et l’église anglicane Church of the Atonement (1865-1927), devenue catholique sous l’appellation Saint-Augustin de Cantorbéry, sise à l’angle des chemins Nicholas-Austin et Millington.

Pour obtenir plus de renseignements sur les églises d'Austin, nous vous invitons à consulter le dépliant De 1825 à nos jours - Parcours historique des églises d'Austin, d'après le texte de Françoise Hamel-Beaudoin. On peut aussi en obtenir un exemplaire en version imprimée à l'hôtel de ville.


 

L'Abbaye de Saint-Benoît-du-Lac

 
Le site de l’Abbaye de Saint-Benoît-du-Lac est un joyau serti entre le mont Orford et le mont Owl’s Head qui se profile au loin. Il s’agit d’un splendide promontoire (nommé Gibraltar Point) qui s’avance sur la rive ouest du lac Memphrémagog.

Cet emplacement exceptionnel avait été choisi et défriché au XVIIIsiècle par des loyalistes menés par le pionnier quaker du canton de Bolton, Nicholas Austin. Puis, le lieu sera préservé au XXsiècle par les moines bénédictins qui l’enrichiront d’une construction impressionnante. Saint-Benoît-du-Lac constitue l’icône d’Austin et des Cantons de l’Est.

Pour obtenir plus de renseignements sur l'Abbaye de St-Benoit-du-Lac, nous vous invitons à consulter le dépliant Dom Vannier, un fondateur - L'Abbaye de Saint-Benoit-du-Lac, adaptation du texte de la causerie donnée par Dom René Salvas, o.s.b., à l'église d'Austin, le 29 septembre 2002. On peut aussi en obtenir un exemplaire en version imprimée à l'hôtel de ville.



Les moulins Thompson

Le territoire de la municipalité d’Austin est le résultat de démembrements successifs au sein du Canton de Bolton. Et il y eut un jour où le coeur du village se situait non pas à la croisée des chemins Nicholas-Austin, Millington et Fisher comme c’est le cas de nos jours, mais plutôt au carrefour des chemins North et Patch. Le lieu fut nommé d’abord Thompson’s Mills, puis Millington en 1877, quand un bureau de poste fut ouvert dans le hameau. Millington fut l’un des plus vieux lieux de peuplement loyaliste des Eastern Townships. Les moulins étaient alors un équipement essentiel à la colonisation; aussi Nicholas Austin et Alexander Thompson construisent-ils les premiers moulins du Canton de Bolton, mais on ignore encore lequel des deux agit le premier!

Pour obtenir plus de renseignements sur les moulins Thompson, nous vous invitons à consulter le dépliant Une histoire méconnue - Millington, le hameau disparu - Les moulins Thompson, d’après un texte de Serge Gaudreau, historien. On peut aussi en obtenir un exemplaire en version imprimée à l'hôtel de ville.


 

Les cimetières d'Austin

 

Les cimetières de notre municipalité constituent les artefacts les plus considérables et les mieux conservés de notre histoire. À la fois musées et livres d’histoire, ils nous racontent le peuplement d’Austin, l’évolution des groupes qui s’y sont installés et leur attitude face à la mort (et à la vie). Ils nous apprennent également la transformation des pratiques funéraires, l’évolution des goûts dans l’aménagement des champs des morts et de leurs monuments.

L’aspect le plus frappant des cimetières d’Austin est assurément leur grand nombre : nous en avons retracé plus d’une quinzaine sur un territoire relativement petit.

Pour obtenir plus de renseignements sur les cimetières d'Austin, nous vous invitons à consulter le dépliant Sur la Terre promise et enfin possédée - Les cimetières d'Austin, d’après un texte de Serge Wagner et Maurice Langlois. On peut aussi en obtenir un exemplaire en version imprimée à l'hôtel de ville.


Les moulins du ruisseau Powell

Sur un ruisseau qui sert de déversoir à la chaîne de lacs et d’étangs s’étendant le long du chemin North et qui se jette dans la baie Greene du lac Memphrémagog, il y avait jadis des barrages et des moulins qui servaient à moudre le grain, à couper le bois et à transformer la laine…

À l’été 2009, le comité culturel d’Austin, sous l’impulsion de Serge Wagner, a fait effectuer le long du ruisseau Powell, des recherches archéologiques qui ont mis au jour les vestiges d’un complexe préindustriel datant du 19siècle. En 2011, des recherches historiques complémentaires ont été faites dans des archives et des actes notariés afin d’enrichir les données recueillies au cours de l’intervention archéologique et d’apporter de nouveaux éclairages sur l’activité économique qui a pris place dans deux hameaux aujourd’hui disparus : Millington (à l’origine Thompson’s Mills) et plus au sud Head of the Bay sur le territoire de la municipalité.

Une exposition à l’hôtel de ville présente des cartes, des photos des vestiges et quelques artefacts issus de ces recherches.

Pour obtenir plus de renseignements à ce sujet, nous vous invitons à consulter le rapport sur les interventions archéologiques de 2009 intitulé Les moulins de Millington, le rapport des recherches historiques complémentaires de 2012 intitulé Les moulins du ruisseau Powell Canton de Bolton et la brochure synthèse intitulée Les moulins du ruisseau Powell que le comité culturel a publiée en 2013.  

On peut aussi obtenir ces documents en version imprimée à l’hôtel de ville. (Des frais sont exigés pour la reproduction des rapports.)


Le passé brûlant d’Austin
Incendies et soins d’urgence, de 1797 à nos jours

Pendant près de 150 ans, les incendies constituent une calamité qui guette chaque résident. Mais au cours des 35 dernières années, les citoyens et leurs élus se sont mobilisés pour mieux lutter contre le «démon du feu».

Aujourd’hui, le Service de sécurité incendie d’Austin, qui dessert aussi Bolton-Est, se démarque par la qualité de la protection incendie et la rapidité des soins d’urgence qu’il assure.

Pour obtenir plus de renseignements à ce sujet, nous vous invitons à consulter la brochure Le passé brûlant d’Austin  rédigée par Serge Wagner et publiée en 2014 à l’occasion du 35e anniversaire du Service de sécurité incendie d’Austin. On peut aussi en obtenir un exemplaire en version imprimée à l'hôtel de ville.


Wilder Graves Penfield

« La neurochirurgie est une terrible profession.  Si je ne croyais pas que les choses allaient s’améliorer de mon vivant, j’en viendrais à la détester. » Wilder Penfield dans une lettre à sa mère, en 1921.

Premier neurochirurgien de Montréal et considéré par ses contemporains comme l’un des plus grands Canadiens de tous les temps, Wilder Graves Penfield est en fait né aux limites de la frontière américaine en 1891 et ne s’établira au Québec qu’à la fin des années 1920. C’est en 1929 qu’il fait l’acquisition d’une propriété à Bolton-Est, sur les berges de la baie Sargent du lac Memphrémagog.

Si vous désirez obtenir de plus amples renseignements sur la vie du docteur Penfield, nous vous invitons à consulter le dépliant Wilder Graves Penfield, publié le 26 septembre 2015. On peut aussi en obtenir un exemplaire en version imprimée à l'hôtel de ville.



Calendrier
23 juin 2017
Bureau municipal fermé
24 juin 2017
Austin en fête!
26 juin 2017
Collecte des matières recyclables
30 juin 2017
Bureau municipal fermé
3 juillet 2017
Collecte des ordures et des matières compostables

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